Les élections provinciales m’inspirent sur mon avenir

Les poches remplies de brume

En laissant aller ma plume

Je me nourri que d’amertume

Un futur proscrit par de vieux indécis

Pourquoi mes choix semblent ci circonscrits

Ces nuits d’insomnie me sont indispensables

Où je desespere en regardant ce monde effroyable

Les toits m’entourant devenus verdure

Me semble être la seule preuve que ma vie perdure

Vivant pour le suivant et non pour le moment

Incapable de laisser porter ma voix par le vent

Suis-je faible où ais-je l’âme d’un ange

En espérant que ma vie ai un sens

Que mes paroles tombent dans l’oreille d’un sourd

Sera ma dernière faveur

Le Nirvana après lequel je cours

N’est nul autre qu’un leurre